Populations et pratiques marginales dans la ville

Les pratiques marginales se heurtent à l’affirmation vigoureuse des intérêts marchands dans la gestion et la régulation des espaces publics, au travers par exemple des « business improvement districts ». Les centres des grandes villes connaissent également une gentrification marquée qui réduit les espaces dans lesquels les populations et les pratiques marginales peuvent trouver une place.

Ces deux évolutions, et d’autres, réinterrogent à nouveaux frais le droit à la ville.

La Chaire aborde notamment ces questions en étudiant les politiques de « normalisation » des comportements et des pratiques dans les espaces publics. Ces politiques se concrétisent entre autres par l’installation de mobilier de dissuasion, par l’instauration de règlements contraignants ou par la constitution de nouveaux corps de métier tels que les « agents d’ambiance ».

Responsables de l’axe : Laurette Wittner, Fabrice Bardet

Français